Devenir freelance : guide complet pour se lancer en 2026
Vous voulez devenir freelance ? Découvrez tous nos conseils pour bien aborder votre transition et vous lancer en tant que travailleur indépendant.

Vous voulez devenir freelance ? Découvrez tous nos conseils pour bien aborder votre transition et vous lancer en tant que travailleur indépendant.

Devenir freelance et passer du statut de salarié à celui de travailleur indépendant représente un changement de vie important. Ce virage dans la carrière professionnelle, promesse d’une plus grande liberté et flexibilité, ne doit tout de même pas être prise à la légère. Devenir freelance implique des démarches administratives et logistiques assez importantes.
Vous rêvez de vous lancer, mais vous n’êtes pas sûr de comment procéder ? Pour bien aborder sa transition du salariat vers le statut d’indépendant, il est primordial de respecter certaines étapes. Malt est une plateforme de mise en relation pour freelances qui vous accompagne dans votre quête pour devenir travailleur indépendant. Dans ce guide complet, nous vous proposons de découvrir comment devenir freelance et réussir sa création d’entreprise.
Le statut de freelance vient de l’anglais et signifie travailleur indépendant. Contrairement au salarié qui est embauché par une entreprise avec un contrat de travail (CDD ou CDI), le freelance réalise des missions ponctuelles pour différentes entreprises. Leur durée peut être plus ou moins longue et certaines collaborations s’inscrivent durablement dans le temps. Le travailleur indépendant n’est pas soumis à l’autorité hiérarchique de son client, mais doit tout de même respecter son cahier des charges pour répondre à ses besoins.
Le statut de freelance implique beaucoup de changements par rapport au salariat. Le parcours le plus classique implique de :
On distingue 3 types de carrières professionnelles :
Chacune dispose pourtant d’avantages et d’inconvénients qui leurs sont propres. Et il n’est pas exclu de passer par plusieurs d’entre elles au cours de sa vie professionnelle. C’est en s’intéressant aux caractéristiques des différents types de carrières qu’il est possible d’évoluer de l’un à l’autre.
Il n’est pas rare de voir le statut de freelance et celui du CDI être opposés. Chez Malt, nous pensons qu’il est préférable d’étudier les avantages et inconvénients des deux possibilités de carrière pour déterminer celle qui se destine le plus à votre profil.
Ce tableau permet de mettre en avant les différences entre le statut de travailleur indépendant et le salariat avec un CDI :
CDI Advantages | CDI Inconvénients | Freelance Avantages | Freelance Inconvénients |
|---|---|---|---|
Stabilité financière | Respect de la hiérarchie | Grande flexibilité dans la gestion du temps | Couverture sociale moins bonne |
Congés payés | Conditions de travail imposées | Liberté de choisir ses clients | Pas de congés payés |
Bonne couverture sociale | Manque de flexibilité | Rémunération fixée par le freelance | Instabilité financière |
Tâches bien définies | Interactions sociales diversifiées | ||
Carrière qui peut évoluer |
Vous trouverez la comparaison détaillée entre ces deux types de carrières dans notre article Freelance VS CDI.
Devenir freelance, c’est bénéficier d’une flexibilité qui peut même atteindre son lieu de vie. Ce statut permet dans certains cas de bénéficier d’une indépendance géographique. Dans les secteurs du numérique, il n’est pas rare de travailler exclusivement à distance, induisant la possibilité de se déplacer au gré de ses envies et d’adopter le mode de vie d’un nomade digital.
L’exercice d’une activité en freelance est compatible avec le nomadisme digital, mais doit également faire l’objet d’une réflexion. Il présente son lot d’avantages et d’inconvénients qui permettent d’appréhender correctement ce phénomène populaire.
Les avantages liés au nomadisme digital :
Vous vous intéressez à la façon dont s’articule ce mode de vie ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir à ce propos dans notre article nomade digital et freelance.
Avant de se lancer dans des démarches de création d’entreprise, il est préférable d’être certain de faire le bon choix. Le statut de freelance attire de plus en plus de Français qui désirent s’affranchir de la hiérarchie et travailler à leur compte. La procédure n’est bien évidemment pas définitive, il est tout à fait possible de passer du freelancing au salariat et vice-versa, à plusieurs reprises au cours de sa vie professionnelle.
Devenir travailleur indépendant s’inscrit dans une transition qui implique certaines étapes. La finalité est souvent synonyme de davantage de liberté, mais ne doit pas être idéalisée pour autant. Contrairement au salarié, le freelance ne bénéficie pas de la garantie d’obtenir des revenus fixes tous les mois. Il est soumis à davantage de responsabilités et doit avoir conscience des avantages et inconvénients de ce choix professionnel.
Pour tous les salariés qui ne se sentent plus à l’aise avec le 9h – 17h classique imposé par le monde de l’entreprise, le statut de freelance permet un gain de liberté et d’autonomie considérable. Il s’agit de l’une des principales sources de motivation à devenir travailleur indépendant. En adoptant ce nouveau statut, vous aurez la possibilité d’organiser vos journées comme bon vous semble. Vous pourrez travailler aux horaires qui sont les plus favorables à votre productivité, mais également en fonction de vos contraintes.
Le gain en qualité de vie induit par le fait de devenir travailleur indépendant figure parmi les premiers arguments cités par les freelances qui expliquent leur changement de situation professionnelle. La souplesse de l’emploi du temps d’un freelance lui permet de se dégager du temps pour sa vie privée et la pratique de ses loisirs.
Créer son entreprise, c’est avant tout travailler pour soi. Vous n’avez de comptes à rendre à personne. Évidemment, il est important de veiller à satisfaire tous vos clients pour pérenniser la relation et qu’ils vous confient d’autres missions. Mais le travail pourra être réalisé dans les conditions que vous préférez afin de maximiser votre productivité. Une fois votre clientèle établie, vous pourrez même avoir le loisir de sélectionner vos missions.
En freelance, vous êtes aux commandes et vous décidez du montant à appliquer dans vos devis. Il faudra respecter les prix du marché, ou justifier de compétences et de services particuliers si vous souhaitez faire monter les enchères.
Ce n’est pas applicable à tous les profils, mais beaucoup de freelance bénéficient d’une indépendance géographique par la nature digitale de leur activité. Ce qui réduit considérablement les dépenses et le temps perdu quotidiennement dans les transports. Le télétravail permet aussi de choisir son lieu de vie, et celui de l’exercice de son activité (espace de coworking, café, domicile…).
Avant de se lancer comme travailleur indépendant, il faut garder à l’esprit que ce statut n’est pas sans inconvénients. La sécurité financière est l’une des craintes les plus prépondérantes chez les salariés qui n’osent pas se lancer en freelance. Pour la garantir, il est important d’assurer un chiffre d’affaires suffisant. Pour cela, il est primordial de fixer un tarif journalier moyen en fonction de ses compétences et de son activité et de dénicher suffisamment de missions.
Les futurs freelances doivent également être conscients de tout ce qui va changer au niveau de leur couverture sociale avec ce nouveau statut. Les salariés bénéficient généralement de la prise en charge d’une partie de leur mutuelle par leur entreprise. Quand on devient indépendant, ce n’est plus le cas. De plus, la couverture sociale des travailleurs non-salariés est moins bonne que celle du régime général. Malgré des taux de cotisations importants, le freelance ne cotise que très peu pour sa retraite. Il doit anticiper et souscrire à un plan de prévoyance spécifique, ce qui augmente un peu plus les dépenses liées au statut.
En cas de période difficile sans missions, les indépendants ne peuvent pas bénéficier de l’assurance chômage. Établir une bonne stratégie d’acquisition de nouveaux clients, veiller à bien recevoir le règlement de vos factures dans les temps et gérer vos dépenses sont des prérequis primordiaux pour réussir.
Bon à savoir : il est tout de même possible de percevoir le chômage au début de son activité en freelance.
La création d’une entreprise et son immatriculation un numéro de SIRET sont légalement nécessaires pour facturer. Plusieurs statuts juridiques sont alors envisageables afin de devenir officiellement freelance. Le choix est déterminant pour la pérennité de votre projet et ne doit pas être négligé.
Anciennement dénommé auto-entrepreneur, le gérant d’une micro-entreprise bénéficie d’une certaine souplesse dans la gestion administrative de son activité d’indépendant. La création d’une micro-entreprise est très simple, toutes les démarches sont à effectuer auprès de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). Cela n’implique pas de création de personne morale et permet une comptabilité allégée, sans avoir à passer par les services d’un expert-comptable.
En revanche, le micro-entrepreneur ne peut pas déduire de charges, et l’ensemble de son chiffre d’affaires sera soumis aux cotisations sociales. Le statut de micro-entreprise limite le freelance à ne pas excéder un montant de chiffre d’affaires annuel qui varie selon la nature de l’activité. Le seuil est de 188 700 € par an pour les activités commerciales et d’hébergement, et de 77 700 € par an pour les prestations de service, locations de meublés de tourisme classés et les activités libérales.
Ce statut est également celui d’une personne physique, sans création de personne morale. Il est assez similaire à celui de la micro-entreprise, mais présente quelques différences. Comme pour le micro-entrepreneur, le patrimoine personnel du freelance en entreprise individuelle n’est pas engagé en cas de difficultés financières de l’entreprise.
L’EI ou EIRL permet en revanche de déduire les frais professionnels. Ce qui est intéressant pour toutes les activités qui nécessitent un investissement financier important lors de la réalisation des missions (achat de matériel, déplacements réguliers…). Le recours à un expert-comptable est obligatoire.
Ce modèle plus complexe se destine aux entrepreneurs qui visent des plafonds de chiffre d’affaires plus importants que ceux imposés par la micro-entreprise. Ils permettent également de s’associer avec d’autres freelances, ce qui est impossible en entreprise individuelle ou en micro. Plusieurs modèles de sociétés sont possibles pour se lancer en freelance :
· SARL (Société Anonyme à Responsabilité Limitée)
· EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limité)
· SAS (Société par Actions Simplifiées)
· SASU (Société par Actions Simplifiées Unipersonnelle)
Les démarches pour créer ce type d’entreprise sont plus longues, plus onéreuses et plus compliquées. De plus, elles impliquent une gestion plus difficile. Dans le cadre d’une SAS ou d’une SARL, il faut être au moins deux pour créer l’entreprise.
Ce statut indépendant a fait son apparition récemment et séduit de nombreux freelances déjà établis. Son principe de fonctionnement repose sur l’indépendance de l’entrepreneur qui est tout de même salarié de la société de portage. Ce statut permet de recevoir un salaire fixe tous les mois avec un système d’avance, garantissant une sécurité financière au freelance. De plus, le portage salarial induit des cotisations pour le chômage, la retraite et la complémentaire santé. Il n’est pas soumis à un plafond de chiffre d’affaires et les frais sont déductibles comme avec une société. Simple et rapide à adopter, le portage salarial ne nécessite pas la création d’une structure. Il est également très intéressant pour les freelances qui souhaitent obtenir un prêt immobilier puisque les revenus sont lissés. Le fait que l’indépendant dispose du statut de salarié rassure les banques et facilite l’obtention du crédit.
Ce modèle présente tout de même quelques inconvénients, notamment le revenu net qui est inférieur à celui d’un autre statut. Des frais de gestion en faveur de la société de portage sont à prévoir, et les cotisations sociales sont logiquement plus importantes. Pour espérer vivre de son activité en portage salarial, il est nécessaire de pouvoir facturer avec un tarif journalier moyen (TJM) minimum de 300 € par jour.
Les avantages du statut de travailleur indépendant vous ont conquis ? Vous n’avez pas peur des inconvénients qu’il implique et souhaitez vous lancer ? Pour devenir freelance, les démarches varient en fonction du statut juridique de l’entreprise que vous allez créer. Celui-ci devra être méticuleusement choisi afin d’optimiser vos revenus et vos cotisations. Il dépend notamment de l’activité que vous allez exercer.
Pour vous aider à y voir plus clair, voici les étapes indispensables à respecter pour créer votre entreprise et devenir freelance.
L’avènement du digital permet à de nombreux corps de métier de s’exercer à distance. De plus, les entreprises trouvent de nombreux avantages à recourir aux services d’un freelance pour des besoins ponctuels.
Avant même de créer son entreprise et se lancer dans les démarches administratives obligatoires, il est crucial de définir correctement votre projet. En fonction de vos compétences, de votre expérience professionnelle, des éventuelles formations que vous avez pu suivre, vous serez en mesure de proposer des services ou des produits à vos clients.
Selon le secteur d’activité envisagé, le freelance doit fixer son tarif journalier moyen (TJM). Celui-ci doit tenir compte d’une multitude de paramètres, et notamment du statut juridique que vous allez choisir.
Une fois votre projet de création d’entreprise bien défini, il est temps de passer à l’action. Selon le modèle économique de votre activité, vous allez pouvoir choisir le statut adéquat et vous lancer.
Pour rappel, il est indispensable d’avoir un statut pour envoyer des factures à vos premiers clients.
Insérer graphique avec les statuts ici ?
Bienvenu dans le monde du freelancing, vous êtes désormais un travailleur indépendant. Trouver ses premiers clients est souvent redouté pour de nombreux freelances qui viennent tout juste de débuter. Pour cela, vous devrez adopter plusieurs stratégies afin de multiplier vos chances. Il est intéressant de miser sur :
Vous avez envoyé un devis, le client a accepté. Il ne reste plus qu’à vous mettre au travail et lui donner satisfaction. Pour pérenniser votre activité, la satisfaction client est très importante. Un client content de votre prestation n’hésitera pas à refaire appel à vos services et à vous recommander à son entourage. Outre les différents moyens de communication et de démarchage disponibles (en ligne ou non), le bouche à oreille est un excellent moyen de se faire connaître et d’obtenir de nouvelles missions.
Une fois l’activité lancée, il faudra garder le rythme pour conserver un bon équilibre entre vie personnelle et professionnelle. Pour ne pas se laisser déborder, et afficher une bonne productivité, il est essentiel d’adopter une routine de travail efficace. Quand on est freelance, l’optimisation du temps est essentielle et il est impératif d’éliminer les sources de distractions. Pour apprendre à correctement vous concentrer sur vos objectifs, découvrez notre article dédié à la gestion du temps en freelance.
Certaines activités exercées en freelance peuvent très bien s’exporter à l’international. Si vous disposez de compétences qui peuvent intéresser des entreprises basées en dehors de la France, vous devrez néanmoins respecter quelques règles importantes. Pour proposer des services en freelance à l’international il faut :
Vous trouverez tous les détails spécifiques à cette manière de gérer son activité de travailleur indépendant dans notre article intitulé freelance à l’international.
Pour mettre toutes les chances de succès derrière son aventure en tant que travailleur indépendant, il sera nécessaire de décrocher des missions auprès de plusieurs clients. Renouveler son cercle de collaboration est à la fois enrichissant, et gage de sécurité financière. Il existe différents moyens de trouver des clients en freelance, dont Malt fait partie.
Notre plateforme permet aux freelances de gagner de la visibilité. Les entreprises et même des particuliers viennent y consulter les profils des prestataires de services dont ils ont besoin. Les échanges, devis, et la gestion des missions sont centralisés dans l’espace personnel Malt du freelance. Les missions sont prépayées par le client, garantissant le paiement une fois achevées.
Pour garantir un flux de mission continu, il peut être judicieux de multiplier les sources d’acquisitions de clients. Pour cela, nous avons préparé un guide pour trouver des clients en freelance
S’émanciper du système classique du salariat peut s’apparenter à un réel parcours du combattant. Si certains n’ont pas bien vécu cette expérience professionnelle et choisissent de revenir sur un modèle plus stable, la majorité des freelances interrogés pour l’élaboration de l’étude du freelancing en Europe par Malt en 2022 se dit épanoui dans leur carrière.
Sachez que vous n’êtes pas seul. La communauté de freelances en France est en augmentation constante chaque année. À travers une multitude de corps de métiers, les indépendants sont nombreux à se retrouver pour échanger à propos de leurs expériences. En tant qu’acteur majeur dans le secteur, Malt propose des événements en ligne, accessibles sur le web afin de vous accompagner dans toutes les étapes de cette nouvelle aventure indépendante.
Benjamin est rédacteur web freelance et spécialiste du marketing digital depuis 2019. Il aide les entreprises à trouver les mots justes et à gagner en visibilité grâce à son expertise en SEO.
Le statut de freelance permet de bénéficier d’un cadre de vie très différent de celui d’un travail salarié. En étant indépendant, il est possible de gérer son emploi du temps à sa guise. Devenir freelance c’est faire le choix de la flexibilité, mais également assumer ses responsabilités professionnelles. Ce changement de mode de vie octroie aux entrepreneurs une certaine liberté, mais également davantage de satisfaction et d’épanouissement dans l’exercice de leur métier. Il ne faut pas négliger les inconvénients qui incombent au statut de freelance. Mais d’après les nombreux retours d’expérience recueillis, ils sont largement compensés par les avantages offerts par la pratique du freelancing.
Les nombreux métiers du digital sont souvent associés au statut de freelance (développeur web, rédacteur SEO, data analyst, graphiste, community manager…), mais les possibilités sont en réalité beaucoup plus étendues. Les consultants quel que soit le secteur d’activité peuvent proposer leurs services en tant qu’indépendant et cela fonctionne à merveille. De plus en plus de chefs d’entreprise font également appel à des assistants de direction freelances et à des consultants RH indépendants. De nombreux métiers jusqu’à récemment plutôt orientés vers le salariat, deviennent populaires avec un statut d’indépendant comme ceux du secteur de l’aide et du service à la personne.
À partir du moment où vous proposez des services ou des produits résultant d’une expertise, il est possible de travailler en freelance.
Lorsque vous faites le choix de devenir freelance, vous êtes confronté au besoin de trouver vos premiers clients. Pour cela, plusieurs canaux doivent être exploités afin de maximiser vos chances. Parler de votre lancement à votre entourage est un bon début pour vous constituer un réseau. Vous pouvez également démarcher, en ligne, par téléphone ou en faisant du porte à porte pour présenter votre activité et vos services. Pour gagner du temps et multiplier vos chances de trouver vos premiers clients, vous pouvez également vous créer un profil sur Malt. La plateforme vous apporte de la visibilité gratuitement, un excellent moyen de trouver des clients sans démarcher. Ce sont les clients qui vous contactent pour vous proposer une mission si votre profil les intéresse.
Comment devenir freelance ?